13/10/2015

Mise en Œuvre de l'Initiative Contre l'Immigration de Masse

Après le 9 février 2014: Où en sommes-nous?

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26/05/2014

Israéliens pour la paix

 

→Processus de paix bloqué ? Mission Kerry en échec? Pas si sûr. A force de tout centrer sur les extrémistes des deux camps, les médias occultent le travail discret des faiseurs de paix. A l’initiative de JCall Suisse, les animateurs de l’Israël Peace Initiative Koby Huberman et Yigal Tamir étaient à Genève pour présenter leur projet et lancer un appel aux dirigeants européens : une solution à deux Etats est possible. Tout le monde en connait les contours (– et les accepte officieusement! ndr). La solution existe : elle passe par un accord-cadre avec tous les Etats de la région et pas seulement par un accord bilatéral israélo-palestinien. Tel est en substance le message qu’ils ont délivré. Après l’Initiative de paix arabe de 2002 et l’Initiative dite de Genève en 2003, les choses avancent peut-être, même si c’est très lentement.

 

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→Quelques jours auparavant, c’était le fils du fameux général pacifiste Matti Peled, Miko, qui était à Genève pour évoquer son livre « The general’s son. Journey of an Israeli in Palestine » (JustWorldBooks.com, 2014) à l’invitation de l’association Palestine Demain. Ce professeur de karaté installé en Californie a vu sa nièce tuée dans un attentat en 1997. Depuis lors, il est devenu un extrémiste, mais de la paix. Le sionisme est un apartheid et doit être condamné comme tel, dit-il. Et il ne doit y avoir qu’un seul Etat réunissant Palestiniens et Israéliens, comme pour les Noirs et les Blancs dans l’Afrique du Sud de Nelson Mandela. Reste à trouver le Nelson Mandela israélien…

 

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26/02/2014

Genève et la voix des réprouvés

 

→Le tamtam médiatique des négociations sur l’Iran et la Syrie retombé, la Genève internationale retrouve son quotidien habituel. Mais routine ne signifie pas insignifiance, loin s’en faut. Dans son rapport annuel 2013, l’ONUG rappelle ainsi qu’elle a occupé 9402 fonctionnaires, fourni des services à 74 missions diplomatiques, reçu 103 863 visiteurs, accrédité 191 missions permanentes, traduit 351 529 pages, tenu 235 conférences de presse et organisé 10 740 réunions. Un record absolu, avec près d’une réunion sur deux consacrée aux droits de l’Homme et aux changements climatiques. En progression constante, le site web a été consulté 1,5 million de fois tandis que la bibliothèque a mis à disposition 408 406 ouvrages.

 

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→Car, contrairement à l’image d’Epinal, les fonctionnaires internationaux et les diplomates ne passent pas leur temps en cocktail et en vaines palabres. La Genève internationale s’ouvre même de plus en plus aux sans-voix, aux réprouvés, aux sans-grade de la communauté internationale, à des associations, des groupements, des peuples qui n’avaient pas voix au chapitre jusqu’ici. Les Baloutches par exemple. Qui s’en soucie ? Le « Balutch Republican Party » sera ainsi à Genève la semaine prochaine pour dénoncer les exactions de l’armée pakistanaise, les fosses communes, les kidnappings et autres atteintes aux droits humains.

 

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03/07/2013

Quelle souveraineté nationale dans les négociations avec l'UE ?

Invité du Club suisse de la presse, lundi, Yves Rossier, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et à ce titre, chargé des négociations avec l'Union européenne (UE), s'est arrêté à la notion de souveraineté nationale, brandie dans les débats qui agitent la Suisse, par les opposants à la reprise du droit européen en vue de l’accès au marché européen. Il a évoqué deux de leurs justifications récurrentes :  "Nous sommes petits, le monde est hostile, nous allons nous perdre" et "Nous sommes les meilleurs, si les autres étaient comme nous, ils ne seraient pas dans cette situation." Pour lui, l’une comme l’autre "sont déplacées et dangereuses, parce qu'elles reposent sur l'angoisse face à l'Europe en rééquilibrage et à un avenir dont nous nous demandons s’il ne sera pas plus difficile que le présent."

Le secrétaire d'Etat a une vision "plus active" de la souveraineté. La Suisse souveraine "pèse sur le monde afin qu'il soit plus proche de ses valeurs, met à disposition ses outils, son savoir-faire, imprime sa marque sur la planète, avec le souci de faire prévaloir le droit, une économie ouverte, la médiation, la paix, les droits de l'homme, le développement". "S'assure une marge de manœuvre aussi grande que possible dans les négociations" comme, dit-il, cela a été le cas concernant l'accord de libre-échange avec la Chine. Elle ne peut pas influencer les autres pays, mais elle compte.

Comme il avait repris la définition de la "souveraineté" comme "capacité d’être crédible lorsque vous menacez quelqu’un", du philosophe Peter Sloderjik, il lui a été demandé pourquoi la Suisse ne se montre pas menaçante vis-à-vis de l’UE. "Pour être crédible, il faut au préalable avoir mis dans la balance les conséquences politiques et économiques de ce choix et ce que l'on espère obtenir ", a-t-il répondu. Dans le cas du statu quo, "le coût peut s'avérer plus élevé". Il n’y a toutefois pas d’urgence puisque rien qui soit d'un intérêt vital n'est en jeu. Mais la situation change vite et il vaut mieux négocier "avant que ça brûle".

Le secrétaire d’Etat comprend que "reprendre des règles définies par d'autres puisse être perçu comme une perte de souveraineté", mais la Suisse reprend déjà, et depuis le début, des règles européennes. La différence n'est-elle donc pas "purement formelle" ? D'ores et déjà, le Conseil fédéral a décidé de définir un nouveau mandat de négociation.

Irène Lichtenstein

Vidéo de la conférence de presse: www.pressclub.ch

30/06/2013

Berne "a mis le turbo" pour la Genève internationale

Le conseiller fédéral Dider Burkhalter a lui-même annoncé la bonne nouvelle, jeudi au Club suisse de la presse, aux côtés de Charles Beer, président du Conseil d'Etat et de Sandrine Salerno, maire de Genève: le Conseil fédéral a "pris conscience" qu'il fallait agir pour la Genève internationale, pour "la Suisse internationale à travers Genève", et a "mis le turbo". « Pour la première fois depuis vingt ans, nous avons adopté une stratégie commune avec le canton et la Ville de Genève », s'est félicité le chef du Département des affaires étrangères (DFAE).

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21/06/2013

"Avec les victimes de guerre: photographies de Jean Mohr"

A l'occasion du 150ème anniversaire du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et de la première Convention de Genève, le Musée de l'Elysée et le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) se sont associés pour présenter à l'Office des Nations Unies, à Genève, du 24 juin au 30 août, une importante exposition tirée du Fonds Jean Mohr, intitulée: "Avec les victimes de guerre: photographies de Jean Mohr", qui voyagera ensuite à travers le monde jusqu'en 2016.

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10/06/2013

Le prix 2013 de la Presse Emblème Campagne (PEC)

La Presse Emblème Campagne (PEC) a été fondée en juin 2004 par un groupe de journalistes de plusieurs pays. Basée à Genève, elle a pour objectif de renforcer la protection et la sécurité des journalistes dans les zones de conflit, de violences internes et en mission dangereuse. C'est une organisation non gouvernementale avec statut consultatif spécial à l'ONU, soutenue par près de 50 ONG et associations de journalistes dans le monde

Chaque année depuis cinq ans, la PEC décerne un prix pour la protection des journalistes, "un prix qui ne récompense pas un journaliste pour son travail (…), mais un individu, une organisation ou un gouvernement qui ont oeuvré concrètement pour la défense de la liberté de la presse", a expliqué son secrétaire général, Blaise Lempen, lors de la remise du prix 2013, le 6 juin, au Club suisse de la presse. Après des organisations de Libye, d'Egypte et de la Tunisie, en 2011 et les Démocrates syriens, en 2012, "le tour est venu de l'Amérique latine", a-t-il poursuivi. Parmi les pays les plus dangereux, le Mexique, le Brésil et le Honduras. Entre 2008 et 2012, la PEC a dénombré "59 journalistes tués au Mexique, 26 au Honduras et 22 au Brésil". L'Amérique centrale étant particulièrement touchée, l'ONG a décidé de sélectionner "une organisation du Guatemala et une du Honduras et, pour la première fois, de mettre en lumière le rôle joué par les caricaturistes", a rapporté son secrétaire général.

Le prix 2013 a été été attribué au dessinateur du Honduras Allan McDonald et à la directrice de l'ONG du Guatemala Cerigua (Centre d'informations sur le Guatemala), Ileana Alamilla. "Allan McDonald n'est pas seulement un dessinateur de génie, travaillant pour plusieurs médias très connus (notamment le New York Times et Le Monde Diplomatique), a estimé Blaise Lempen, mais il se bat pour la liberté d'expression. Il a été emprisonné et menacé de mort. Nous espérons que ce prix contribuera à le protéger". Quant à Ileana Alamilla, elle a suscité l'admiration au sein du comité de la PEC par "son travail exemplaire pour documenter les abus, lutter contre l'impunité, défendre les travailleurs des médias".

Ileana Alamilla, a évoqué "la violence inacceptable" qui a cours dans son pays et affirmé que "c'est le silence qui tue", insistant sur la nécessité de travailler en réseau pour protéger les journalistes. Allan McDonald a, lui, confié: "La mort nous attend à tous les coins de rue".

La PEC a également distingué l'Autriche et la Suisse par le biais de leurs représentants permanents auprès de l'ONU, Thomas Hajnoczi et Alexandre Fasel, pour leurs efforts diplomatiques, qui ont abouti en septembre dernier, à l'adoption d'une résolution sur la sécurité des journalistes au Conseil des droits de l'homme.

La Suisse veut obtenir des progrès sur le terrain pour la protection des journalistes, a assuré Alexandre Fasel . "L'impunité est un défi majeur." De son côté, Thomas Hajnoczi a souhaité une meilleure coopération de la communauté internationale sur ce dossier, et promis que l'Autriche continuerait à "faire pression sur le plan de l'application du droit".

Irène Lichtenstein

Vidéo: http://www.pressclub.ch/conference/how-protect-journalists-dangerous-situations#video_livestream

31/05/2013

Femmes mutilées - femmes oubliées


L'Assemblée des Nations Unies a institué le 23 mai Journée internationale pour l'élimination de la fistule obstétricale, dès cette année. La Fondation genevoise pour la formation et la recherche médicales (GFMER) et l'Alliance globale contre les Mutilations génitales féminines (AG-MGF) ont célébré cette première par une conférence de presse au Club suisse de la presse.

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30/05/2013

La criminalisation de l'usage de drogues alimente l'épidémie d'hépatite C, bombe virale à retardement!

La Commission globale sur la politique des drogues a dévoilé, ce matin, au Club suisse de la presse, le contenu de son nouveau rapport, intitulé: "L'impact négatif de la guerre contre la drogue sur la santé publique: l'épidémie cachée d'hépatite C". Deux de ses membres, l'ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss et le Prof. Michel Kazatchkine, envoyé spécial du Secrétaire général de l'ONU sur le VIH/Sida en Europe de l'Est et en Asie centrale, ont tiré la sonnette d'alarme et appelé médias et société civile à briser le silence afin d'endiguer les dommages à la santé publique.

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13/05/2013

La première Veggie Pride internationale

La Veggie Pride existe en France depuis 2001, mais cette année aura lieu à Genève, le 18 mai prochain, Place des Nations, la première Veggie Pride internationale. Organisateurs et représentants ont donné une conférence de presse, le 7 mai, au Club suisse de la presse.

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